Menu

Présentation

Jean-Etienne MICHEL
Naissance à Paris en 1970.
Etudes de chimie des matériaux puis de sciences physiques à Lyon.
Sculpteur autodidacte.
Expositions et symposiums de sculpture depuis 2001.
Atelier en Bourgogne depuis 2005.
Mes sculptures, en ronde bosse ou haut relief, sont réalisées par taille directe sur pierre, sur bois ou par modelage en argile. Elles naissent du mariage de divers matériaux, bruts ou polis, telle l’alliance du métal, de la pierre, de la terre ou du bois. Elles sont l’expression d’une inspiration classique et d’un traitement moderne de la matière. La matière me passionne par la diversité de ses propriétés physico-chimiques. Lorsque je la travaille, quelque chose de singulier que je ne peux expliquer se produit. Je deviens sculpteur qu’à partir du moment où je me laisse moi-même sculpter par quelque chose qui me dépasse, autrement dit je dois être continuellement dans une attitude d’écoute intérieure. Par une sorte d’alchimie, la matière et l’invisible fusionnent par l’action de mes mains pour faire naître des émotions. C’est ainsi que mes sculptures sont témoins des moments forts de ma vie et donnent accès à mon univers intérieur.

J’ai présenté mon travail dans de nombreuses expositions collectives ou personnelles et j’ai également été distingué (médaille d’or au 49ème Salon des Amis des Arts Pont de Chéruy (38) en 2003) ou invité d’honneur dans différents salons. Je travaille aussi sur commandes en France et à l’étranger.

« Qu’il taille – en direct – dans le marbre ou la pierre, Jean-Etienne MICHEL fait entrer sa création dans la troisième dimension, sans exagération avec un naturel et un subtil dosage de douceur et d’intensité, lesquels caractérisent également le sculpteur.

Mais, en tentateur de perpétuité, le sculpteur nous présente un univers habité de silence qui embrasse des valeurs dépassant la simple représentation de l’homme pour une spiritualité figurée qui intime à l’atmosphère céleste afin de témoigner des sentiments qui emportent l’âme humaine. Ses proportions expressionnistes se permettant quelques écarts de langage ainsi que la torsion des volumes encouragent les mystères de ces élans mystiques.

Si, pour ces œuvres, l’affectation n’est pas afféterie, elle est destination espace pour, qu’en toute autonomie, son art s’épanouisse avec aisance. Ainsi, la sculpture exprime toute sa consonance matiériste quel que soit l’approche que l’artiste a officiée et quel que soit l’angle sous lequel le visiteur regarde l’œuvre ».

 Christian-Benoît LANNES (critique d’art)